Suite de la première partie.
Saint-Clément
Jack et moi partons donc enquêter à la Pizzeria Romana de Saint-Clément. Nous apprenons que les gardes sont des habitués des lieux, et qu’ils se réunissent habituellement dans le salon privé du restaurant. La veille des crimes, ils y sont resté de 21h10 à 23h30.
Saint-Ange
Nous recevons un coup de fil de Bertillon, qui nous apprend que le corps mutilé de Jean-Claude Gaché a été déposé devant le château Saint-Ange.
Chen et Justinien-Aurèle se rendent en premier sur les lieux, Jack et moi les rejoignons peu après. On nous apprend qu’un peu plus tôt dans la journée, des hommes sont passés en trombe devant à bord d’une Kangoo de Fiat de couleur noire, et ont jeté le cadavre sur le bord de la route devant le château. En examinant le cadavre, je m’aperçois que des bouts d’oreille, de nez, de peau ont été arrachés, et qu’il a des brûlûres sur tout le corps, comme s’il avait été longuement et atrocement torturé. Un pentacle a été tracé sur sa poitrine à l’aide d’un gros objet tranchant, sans doute une tronçonneuse.
Je tiens à préciser que durant nos investigations, les gardes suisses se sont montrés particulièrement hostiles à notre égard, et ce malgré tous nos efforts diplomatiques, nous empêchant de mener notre enquête dans des conditions acceptables.
Saint Silvio
| Ma version des faits | Celle de Jack |
|---|---|
| Chen, qui n’avait rien trouvé de mieux à faire que de partir se promener, apprend par hasard l’existence de Silvio Bernani, un violeur de jeunes filles, qui s’adonnait au satanisme. Jugé en 2002, il connaissait de riches personnes influentes qui lui ont payé des avocats. Ce qui lui a valu d’être condamné seulement à 7 ans de prison. Mais il a depuis été liberé. | Comprenant que les investigations au sein du vatican ne mêneraient pas plus loin.Chen décide de rechercher des traces de secte satanique dans les journaux. Il découvre l’affaire de Silvio Bernani, un violeur de jeunes filles, qui s’adonnait à divers rites satanistes. Jugé en 2002, il connaissait de riches personnes influentes qui lui ont payé d’excellents avocats. Ce qui lui a valu d’être condamné seulement à 7 ans de prison. Mais il a depuis été liberé. |
Nous recevons par ailleurs les résultats de l’analyse des morceaux du verre brisé, retrouvé sous la fenêtre de la chambre de Werner. Il contenait un cocktail de drogues, d’excitants et d’euphorisant, de morphine et opiacées, dont le mélange se révèle mortel. Les prélèvements de tissus et d’empreinte digitales sur le cadavre décapité nous parviennent pour nous apprendre qu’il s’agit d’une personne inconnue, mais surement pas de Jean-Claude Gaché.
Saint Chronisation et triangulation
En parallèle, je me sers des résultats de l’investigation de Justinien-Aurèle dans la chambre du caporal, où elle avait trouvé (en plus d’une bouteille de Schnaps que nous avons laissé pour ne pas attirer l’attention sur nos activités) un boitier émetteur récepteur pouvant accueillir des batteries du même modèle que celles que nous avions trouvées dans le sac de sport de Jean-Claude Gacher. Je me rends dans une boutique spécialisée en électronique et télécommunications où l’on m’apprend qu’il s’agit d’un modèle militaire (portée 10km, durée 1 mois, 3 jours en émission, communications cryptées).
Le boîtier indique que quelqu’un est en train d’appeler. Mais la réception de l’appel est protégée par un mot de passe.
Un spécialiste des communications, un ami de Justinien Aurêle nous apprend qu’il est possible, en utilisant 3 relais de radio de l’armée ou du gouvernement, d’effectuer une triangulation et de retrouver l’origine d’un appel. Jack et Justinien Aurêle parviennent rapidement à obtenir l’autorisation d’utiliser les stations, et nous pouvons tracer l’origine de l’appel. Il provient de l’hôtel de Russie.
Saint-Pétersbourg
De son côté, Chen apprend de l’avocat de Bernani qu’il se trouve actuellement à l’hôtel de Russie, chambre 527. Nous nous retrouvons là-bas en même temps.
La chambre 527 est vide. Dans une valise, nous retrouvons un couteau grothiquace. Dans le minibar, un médaillon « Magister Inpedimentae ».
A la réception, on nous dit qu’il est parti tôt le matin avec ses amis des chambres voisines.
Son étage comprend 8 chambres et une suite. Les chambres sont toutes vides. Nous retrouvons seulement quelques médaillons MI. La suite est occupée par une personne, apparemment en plein « travail » avec une demoiselle de compagnie. Chen, se faisant passer pour un employé de l’hotel, frappe à la porte. La fille vient ouvrir et Chen l’invite (contre rétribution) à nous aider en essayant d’attacher l’homme au lit. 5 minutes plus tard, inquiets de l’attente la décision est prise d’entrer et on la retrouve morte, le ou les occupants s’étant enfui par la fenêtre, avec le four et l’émetteur.
Saintes vidéos
Notre demande de visionner les vidéos de surveillance aboutit enfin. Nous examinons celle de la nuit des meurtres.
- 0h00 : calme. Les 5 amis rentrent.
- 2h00 : JC débarque, l’air peu assuré, avec son sac de sport.
- 2h05 : Il sort de sa chambre avec un bouteille, s’arrête dans le couloir, porte la main à son oreille (nous déduisons qu’il portait une oreillette reliée à l’émetteur récepteur que nous avons trouvé dans sa chambre), puis entre chez Werner.
- 4h05 : ressort, sans bouteille.
- 4h10 : il se rend dans la chambre d’Alphonse.
- 4h47 : il en ressort précipitamment. On voit arriver un extincteur qui lui arrache la tête.
- 5h00 : le colonel arrive, donne des ordres.
- 7h00 : Le caporal Jean-Paul passe avec Aldo chez chacune des victimes pendant quelques minutes avec un sac de sport jaune.
Le colonel est un soldat de dieu. Calme, méthodique, il aime la rigueur et la discipline. Nous prenons rendez-vous avec lui mais il ne peut pas nous recevoir avant le lendemain.
Saint Hercule
En attendant, nous partons interroger Aldo Balazo.
| Ajout de Jack : Avec beaucoup de tact et d’autorité paternelle Jack parvient à donner confiance au garde suisse qui décide de soulager sa conscience en se livrant à nous. |
Nous apprenons qu’il est membre de l’OESH : l’Ordre Etanche de Saint Hercule. Une personne se prétendant de rang angélique les a contacté pour former « l’élite des services secrets du Vatican au service de dieu ». Après une réunion à l’église de Saint Clément dans des caves secrètes, on leur a appris que le Vatican est plein de traîtres à a cause divine.
Des cérémonies néopaïennes et des épreuves bizarres, comme tuer des gens et voler les perturbent.Au non de dieu,Werner Schmurtz, Alphonse Vigier, Jean-Claude Gacher, Aldo Balazo, Laurent Sage, et Florent Delporte et le caporal jean paul berthier se retrouvent tous les vendredis dans les sous sols d’une église construite sur un ancien temple païen pour des réunions dont Jean-Yves Bartave, colonel des gardes suisses à la retraite, est le maître de cérémonie.
Résumé des cérémonies et des épreuves :
Rituel : vin de messe, sacrifice de poulet, bain dans le sang.
Infractions au règlement : voler des notes de service, saboter des hallebardes, ...
